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La grossesse extra-utérine

La grossesse extra-utérine se produit lorsque ce n'est pas le moment pour la femme de tomber enceinte.

L'ovule fécondé va se fixer « trop tôt » dans la trompe, alors qu'il se fixe généralement dans le corps utérin.

Comme dans toute maladie, il faut souvent savoir ce qui s'est passé la « fois d'avant ».

L'urgence médicale de ce symptôme n'est pas facilement compatible avec une analyse psycho-émotionnelle, mais c'est pourtant ce que nous recommanderions systématiquement, pour éviter dans certains cas l'ablation d'une trompe.

 

Exemples :

 

Une femme qui aime particulièrement bien faire les chose tombe enceinte dans son nouveau poste. Ce n'est pas le bon moment pour elle.

Elle fait une grossesse-extra-utérine. Comme elle se reproche d'être tombée enceinte, mais que sa religion lui empêche l'avortement, le chirurgien l'opère et réalise une ablation de l'ovaire, ce qui limite sa fertilité sans avoir recours à l'avortement.

 

Une femme doit passer un concours de la fonction publique. C'est la dernière fois qu'elle peut passer ce concours car elle l'a déjà raté 2 fois, mais elle tombe enceinte ce qui l'empêcherait de passer son concours cette année. Elle fait une grossesse-extra-utérine. Comme elle aurait également refusé l'avortement si la grossesse s'était bien passée, le chirurgien lui retire également la trompe où l'oeuf s'est fixé, trop tôt.

 

Une patiente a subi un avortement à 18 ans qu'elle n'a pas digéré. Elle se sent coupable d'avoir mal exécuté son rôle de femme, elle fait donc une salpingite. Par la suite, elle devient stérile. Après la reperméabilisation des trompes elle fait une grossesse extra-utérine car elle se reproche la grossesse précédente, à 18 ans, qui est arrivée trop tôt. Puis elle « fera » 2 enfants : elle développe alors un canal carpien « chaud » à chaque naissance : symboliquement, le canal carpien inflammatoire signifie qu'elle est récompensée pour ce qu'elle a (bien) fait.

 

L'exemple suivant permet de voir également l'utilité de l'analyse de ce symptôme a posteriori : Une patiente fait une grossesse extra-utérine alors qu'elle n'est pas encore mariée (enceinte trop tôt) avec une grave rupture hémorragique. Dans le coma, elle échappe de peu à la mort. A 47 ans, au moment de la ménopause, elle tourne inconsciemment la page sur cette peur de mourir liée à la grossesse, elle fait donc une tuberculose pulmonaire (fin de la peur de mourir).

 

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